c’t'équipe

Marie Artiste ? Oui, oui. Illustratrice ? Je préfère, oui.
Ma personne se soigne constamment de ces merveilleuses petites choses trouvées ici et là, encrées parterre ou parsemées tout là-haut dans les airs.
Grande solitaire dans l’âme, je partage mon monde intérieur aux autres par le biais de couleurs, de formes, de traits et de petits bonshommes.
M’accompagnent un jus d’pomme, des stylos, d’la musique, des mots, des photos et d’autres images animées en tout genre. Et que vive leglobdu, -rha les claviers- ledlogbu,jvais y arriver… yes : leBLOGdu !
Hervé

Guillevic disait: « Il y avait bien sûr assez de choses à dire pour qu’on n’ait pas besoin de commencer ». Par l’ampleur de la nuit bordue, l’auteur de ces lignes se sent interrogé, dissolu en un million de halos printaniers. Saisi par l’impérieux mystère des choses lovées, il se résout ainsi à n’écrire qu’avec un nom d’emprunt: Hervé. Mais ce dernier ne lui convient pas davantage. Pour tramer quelques nouvelles histoires de grands combats et de hautes luttes, quelques récits de culbute, il faut un corps nouveau. La chose est faite avec le complicité d’un dessin. Dans un regard qui n’est pas le sien… soudain: voilà, celui qu’il est. Zébu zébu, Rébus. Par la voie d’une création, par ce détour, par cette vision, il passe… et repasse. Le voilà présenté, représenté… l’espace estivant de quatre jours « tout terrain », à tous le moins. Merci à Marie Veya qui me permet d’être moi (provisoirement), Merci à mes compèrEs du « Blogdu » qui me f(er)ont exister, au moins le temps d’une idée.

Lucie La communication, une équipe de charme dont la quête est celle du mot juste, de la phrase choc. Lorsque les mots ne suffisent pas, le sourire est une arme de choix.
Si l’on demandait à Lucie de promouvoir le festival au sommet de l’Everest, elle enfilerait ses chaussures de marche en guise de réponse et gravirait le sommet.
Puis elle enverrait des cartes postales au visuel du festival (of course) à ses multiples interlocuteurs que sont le public, les médias, les partenaires, les voisins et autres associations impliquées dans le festival.
Anicée Les mots.
Et la musique.Les mots qui m’accompagnent, me touchent et me transportent.
Qui me portent, me traversent, et me transportent.
Et me transpercent, et me touchent sans m’atteindre.
Et me portent, et me portent toujours, les mots passeurs de mots et de musiques.
Et les mots et la musique m’atteignent en tremblant.
Au plus vif. Au plus fort. Au plus troublant.Les mots musique. Les mots musiquent.
La musique des mots. Les mots de la musique.Mot musique.Mot.
Musique.

Motmusique.

Christophe Responsable du bloGdu. Signes distinctifs : loutre rousse mâle qui aimerait bien aller jouer avec ses p’tits cousins du Bois du Petit Château à la Tchô. J’fais preuve d’une compulsivité incontrôlée à l’écoute de Swing bop (side_b) de Der Dritte Raum. J’me mets à danser sur mon lit, grimper le long des murs, j’twiste au plafond, jumpe par dessus le lac, reviens en nageant sous l’eau, me balance en m’accrochant à deux rayons de soleil, retombe sur mes pattes, continue la danse et vais au marché acheter des légumes de saison, un peu de fromage peut-être aussi, rencontrer des gens, un grand smile jusqu’aux oreilles, puis qu’ouis-je? Un clarinettiste au milieu de la place de l’Hôpital distiller sa musique… et je repense à cette chanson, fais un moonwalk de trente mètres jusqu’à la Migros, y emmène dans mon sillage une mère-grand qui se met aussi à danser, puis une vendeuse en uniforme orange, un Secu aussi, et c’est parti !
Aude « Blogueuse rêveuse, j’aime me laisser charmer par la nouveauté et l’énergie créées en quatre jours et
quatre nuits de festival. J’apprécie l’esthétique des scènes, des sons et des silences, m’asseoir et observer l’ingénieur qui prépare la scène, une femme africaine faisant frire son manioc, la mouette rieuse devenue voleuse le temps d’attraper un quignon de pain. Fascinée par le monde du spectacle et par sa magie, par les atmosphères qui s’en dégagent, je savoure Festi’neuch comme un moelleux au chocolat tout juste sorti du four. »
David Je dois mon entrée dans le monde de la musique à cette chanson : »L’araignée TipsiiiiiiMonte à la gouttièèèèreeee,Tiens, voilà la pluiiiiie,

Tipsi tombe par teeeeerreeeee,

Mais le soleil a chassé la pluiiiiiie… »

Qu’il est bon d’avoir de bonnes bases. Merci, araignée Tipsi !

Céline chenille [?( ?) n i j] (n.f), XIIIe siècle, du latin populaire caniculaCe terme définit principalement la larve phytophage des coléoptères et des lépidoptères, au corps allongé lisse ou velu, possédant des glandes séricigènes et dix paires de pattes (dixit l’ami Robert).C’est aussi un mode de propulsion des véhicules motorisés, un outil pour décorer en passementerie ou pour récurer les pipes et encore une chanson et une danse festive (dixit l’ami Wiki) !Mais surtout, c’est le totem sympathique d’une blogueuse qui aurait bien besoin d’une bonne vingtaine de pattes pour sillonner le festival des heures durant, afin de capter au mieux l’ambiance de votre festival !
Léa La n’est étonnement pas mon véritable prénom, comme mon nom de baptême (Léa) était visiblement trop long, on a décidé de le raccourcir un peu.
Dans la vie courante, j’étudie à l’université de Berne la musicologie, les médias et la communication. Je suis également musicienne, mon instrument est la basse. Je suis une formation à la haute école de Jazz de Berne et je joue avec le groupe Dilem Cornelien et différents autres projets. A côté de cela, je collabore avec l’agence Plateau Libre, une agence artistique qui organise des événements musicaux tels que le Buskers Festival de Neuchâtel, la Fête de la Musique, etc. Mes passions en dehors de tout ce qui touche à la musique sont manger des gaufres, regarder des films de Kusturica et voyager afin de découvrir de nouvelles cultures.www.myspace.com/dilemcornelien
Guillaume Responsable des photographes. Adepte des vieux films argentiques, je suis entré dans la photoil y a quelques années grâce au Lomo LC-A .
Depuis tout s’est développé rapidement pour arriver aujourd’hui à ne vivre que de photo.
Et comme pour moi le principal intérêt de la photo est la rencontre de personnes et d’univers, Festi’neuch est un rendez-vous incontournable et un carrfour où il est bon y être. Car c’est beau.
Et car la bière est fraîche!
Une partie de mon travail est visible sur: www.guillaumeperret.com
Pierik Venant d’une famille scientifique et déjà un peu photographe, l’amour pour la photographie m’est venu en me rendant compte que je
pouvais ainsi communiquer une beauté que d’autres n’avaient peut-être pas vu. Et comme disait Roland Barthes, «  » Ce que la photographie
reproduit à l’infini n’a lieu qu’une fois »" …
Anne On pourrait la faire classique: Anne, 35 ans, 2 enfants, passionnée d’images depuis toujours et photographe indépendante depuis 2010.
Ou anecdotique: Anne est une photographe engagée, qui casse son écran lcd dans le feu de l’action, fait tomber son appareil photo, ou perd ses cartes mémoires. Mais heureusement, sa bonne étoile veille.
Ou basée sur une citation de son choix: «  »La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard. »" John Stuart Mill
Mais le mieux est de laisser parler ses images.
Carine Carine, globe rêveuse, je vis la photographie par passion et je me raconte des histoires au travers
de mes prises de vue. Figer un instant qui me touche, un sourire ou une fêlure et peut être toucher un autre humain ?
Bruno « Carpe » Diem
A peine sorti de mes LEGO et de mes petits jeux de garçonnet, qu’un bête séjour à l’hôpital me plonge dans un monde dont j’ignore tout; La souffrance, la solitude… la mort!
Mais la vie; ça n’est pas ça, c’est pas vrai, le Monde est Bôôô !! J’avais tout juste quinze ans…(clic !)
Alors qu’on me donne un appareil photo pour que je puisse aller en témoigner; Je veux crier au monde cette beauté des petits nuages roses de mon enfance.
Quelques années plus tard et après un passage par l’Ecole de Vevey, la découverte du monde du travail m’incite à des engagements militants de types, les associatifs. Et 25 ans plus tard, me voilà revenu à la photographie… (clac!) Bon FestiNeuch à toutes et tous !!
Pascal J’ai la chance d’exercer un métier que me passionne et qui est à certain moment la continuité de mes loisirs.
Dans lesquels font partie la plongée sous-marine, la photographie et les activités aquatiques.
Après avoir oeuvré plusieurs années comme chauffeurs dans le festival, me voilà parti pour une deuxième année comme photographe bénévole. Etant plus habitué à la photo sous-marine, l’expérience et les échanges que le festival nous apporte, sont très enrichissants.
Au travers de mes images, je compte vous faire vivre les émotions de l’instant présent, ma perception du festival au travers mon appareil photo.
Pascal Ferrari
Clint Ayant découvert la photo plutôt tardivement, (il ne connaît pas la
photographie argentique), le petit Clint veut faire de belles photos pleines
de couleurs, comme les grands. Pas franchement passionné par la photographie
de tomates sur fond gris, il abandonne rapidement l’idée de faire du studio
pour se consacrer à des trucs funs : la photographie sportive et la musique.
C’est puéril, mais il assume : Clint donne dans les motos et les choristes
sexy (et les bons guitaristes, mais pour des raisons musicales).
Sven Garder l’oeil ouvert et vif, savoir se fondre et presser sur le bouton ! Je ne me l’explique pas, mais j’aime ça!
Montrer, partager, donner, recevoir, écouter,apprendre. Des images, des mots, des gestes, un instant. Que dire?
Marie « Le temps d’un battement de cil, il me plait de capturer des instants qui pourraient sembler futiles
et de les rendre indélébiles… » Marie. www.revedimage.com
Stéphane B. Passionné de musique et ancien musicien, après pas mal d’année passé dans le milieux, j’ai sauté de l’autre côté pour essayer de montrer par mes photos ce magnifique art qui est la musique.
David photo Jurassien d’origine, je suis installé à Neuchâtel depuis bientôt 15 ans.
Je pratique la photo depuis 2002. Sinon, j’aime bien les pâtes, le porto et les bons films!
Baptiste « Un Baptiste, c’est solitaire mais en même temps engagé dans mille causes qui lui tienent à coeur. La photo c’est sa passion, un oeil de documentaliste sur le monde qu’y l’entour.Une citation: Il faut aimer la solitude pour être photographe. [Raymond Depardon]Le lynx est l’animal qui détient les secrets, un carnassier sauvage, Les personnes qui ont l’énergie du lynx sont des personnes qui observent et sont capables de dépister les mensonges.
Fabien Ce hérisson hyperactif déguisé en mec cool, batteur de metal, fait partie de la famille des gens qu’il est bon d’avoir dans son cercle d’amis. Sans sa disponibilité et son efficacité, ce bloGdu n’existerait tout simplement pas. Quand on lui demande si telle opération informatique est techniquement possible et si cela ne lui nécessitera pas de trop de temps, sa réponse habituelle est « pas de problème ». C’est grâce à son savoir-faire qu’un tel projet a pu voir le jour, et ce en si peu de temps, à savoir deux mois. Fabien ne sait pas quoi écrire sur lui. Au bloGdu de le faire pour lui donc !

lebloGdu est le nouveau nom du bloG de Festi’neuch. L’idée est de Marie Veya, avec qui le bloGdu inaugure cette année sa première collaboration artistique visuelle.

Pourquoi ce nom bizarre? Si beaucoup de Neuchâteloises et Neuchâtelois sont à même de comprendre rapidement ce à quoi il est fait référence ici, l’accent et la rime aidant, ce n’est probablement pas le cas de tous les internautes d’ici et d’ailleurs qui nous font l’honneur de leur visite.

Il s’agit donc d’un clin d’œil au bordu, le bord du lac de Neuch’, dont les Jeunes-Rives ne forment qu’une bande étroite et qui se retrouve désormais depuis six ans occupé trois semaines durant par Festi’neuch.

Quel rôle doit jouer le blog d’un festival de musique?

Ne pouvant nous contenter de diffuser via cette plateforme multimédia des messages de promotion classique, nous nous imposons un questionnement constant sur l’éventail des possibilités qu’elle offre. Bénéficiant d’une carte blanche conceptuelle, nous profitons de prendre toute la place possible de l’espace ainsi offert et de repousser tant que nous pouvons les limites de notre action. Avides de liberté d’expression, nous sommes cependant conscients des limites de notre champ d’action, qui correspondent aux multiples contraintes qui sont celles d’un festival de musique.

Le bloGdu se veut dans ce sens être un laboratoire d’expériences dans le vaste domaine interdisciplinaire de la communication culturelle et institutionnelle. Entre économie et culture, le bloGdu tend à valoriser Festi’neuch de toutes les autres manières possibles que celle purement mercantile, en s’attardant sur quelques-uns des innombrables aspects artistiques qui méritent selon nous un peu d’attention.

Si le bloGdu est évidemment destiné en premier lieu aux festivaliers et aux bénévoles, certains d’entre nous visent avec cette plateforme multimédia à engager le dialogue surtout avec les sceptiques, les personnes qui n’aiment pas Festi’neuch, qui trouvent par exemple que la prog’ est trop commerciale ou pas assez pointue.

Nous avions d’ailleurs posé la question à Vakintosh, un dj local qui s’est produit durant le festival en 2010, de savoir ce que Festi’neuch apporte aux musiciens neuchâtelois, et sa réponse fut « en ce qui me concerne, cela m’apporte énormément. J’ai pu jouer hier soir devant entre 2000 et 3000 personnes. Sans Festi’neuch, je ne pense pas que c’est quelque chose qui aurait pu m’arriver avant quelques années… je pense que tous les artistes neuchâtelois – s’ils ont un peu d’intégrité – pensent comme moi ».

C’est pour que ce dialogue puisse avoir lieu que nous ressentons le besoin d’objectivité et d’un point de vue critique qui se démarque de l’aspect étroitement promotionnel du festival. Nous sommes persuadés que Festi’neuch a tout à gagner d’un média qui lui est relié mais qui a son identité propre et puisse ainsi diffuser des points de vue critiques.

Désireux de valoriser les multiples aspects du festival, qu’il s’agisse de la trentaine de groupes programmés chaque année qui évoluent dans diverses tendances musicales, des désormais plus de 1400 bénévoles sans lesquels Festi’neuch n’existerait pas et de tous les événements de plus ou moins grande importance se déroulant durant le festival, nous sommes à la recherche d’un équilibre rédactionnel entre un idéal d’objectivité difficile à atteindre et les contraintes institutionnelles que nous ne pouvons difficilement contourner, au risque d’impliquer l’entier de l’organisation du festival.

Une limite immédiate à la recherche d’objectivité, qui n’est même pas institutionnelle, est celle de… nos goûts. Il y a évidemment des groupes et/ou des artistes programmés à Festi’neuch que nous n’aimons pas. Il y a plusieurs manières de surmonter ce problème. Soit nous évitons d’en parler, ce qui peut être conçu comme une censure par défaut. Une alternative possible est la confrontation de deux personnes ayant des goûts opposés pour un billet du style « j’aime – j’aime pas ».

Certaines thématiques liées à l’évolution actuelle de la musique se retrouvent d’un billet à l’autre, abordant plusieurs aspects comme par exemple la dématérialisation et la rematérialisation infinies de ses supports de diffusion, ou aussi ce que signifie aujourd’hui vivre de sa musique.

Nous ne pourrons jamais couvrir le 10% de tout ce qui se passe durant, autour, dans les coulisses et en dehors du festival, et le pire, c’est que nous comptons encore élargir notre champ de couverture aux artistes plus ou moins locaux, de Neuchâtel, de la région, d’ailleurs en Suisse ou sur la planète, dont nous apprécions le travail. Favoriser les rencontres interdisciplinaires et le mélange des genres : voilà la raison de vivre de ce bloGdu.

Le bloGdu se compose de 8 bloggueuses et bloggueurs: Anicée, Aude, Céline, Léa, Christophe, David, Hervé et Laurent. Quatre femmes, quatre hommes pour autant de goûts et de couleurs, de sensibilités diverses et de tons propres à chacune et chacun.

L’équipe ne se limite cependant pas à ces sept personnes. Il y a d’abord Lucie, responsable de la communication de Festi’neuch, qui nous encourage depuis le début et qui nous guide dans notre action. Elle partage notre vision d’ouverture, et nous bénéficions d’un soutien constant de sa part. Il y a aussi l’informatique avec Fabien sans qui le bloGdu n’existerait tout simplement pas. Marie Veya a rejoint l’aventure pour nous apporter des couleurs et encore un peu plus de rêve. Une équipe de photographes nourrit le photobloG de ses œuvres, sans oublier les vidéos autoproduites, avec Gaël et Dan à la caméra, Guillaume et Lionel au montage, et Michel comme chef d’orchestre vidéo.

Cela réunit finalement passablement de personnes qui sont toutes –excepté Lucie– des bénévoles… comme les 1400 autres de Festi’neuch.

Cela signifie que toute la débauche de travail consentie pour que ce bloGdu existe est offerte par passion.

Quand on aime, on ne compte pas, et si notre projet s’avérait être trop ambitieux, c’est peut-être que la passion aurait pris le dessus… sur la raison ?

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