juin

05

2011

« No pasarán »

Photo : Baptiste Feuz

L’année passée, nous tendions notre micro à Jérôme Wessner, le responsable périmètre qui a pour tâche de traquer les resquilleurs et autres rôdeurs de barricades. Ces maraudeurs en puissance, aussi connus dans le métier comme ‘hirondelles’, avaient mis à genoux la première ligne de défense de Festi’neuch, lors de la visite des latinos Cypress Hill. Jérôme espérait alors quelques menus changements pour l’année suivante. Un sérieux ‘power-up’ s’imposait afin d’affronter le défi 2011. Wu Tang Clan. Une épreuve de feu.

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juin

05

2011

Le messie et la rave

Photo: Guillaume Perret

Il faut reconnaître à Moby la capacité de transformer le grand chapiteau en rave party. (Normal, diront les mauvaises langues: après tout, il est végétalien.) A voir l’incroyable pêche de la performance scénique, on mésestime l’apport énergétique d’un régime qui renonce aux protéines animales, tel que le prône le New-yorkais dans ses livrets d’album. Moby va d’ailleurs plus loin: contrairement aux végétariens, il s’oppose aussi à l’assassinat des oeufs – much respect.

L’honnêteté demande de préciser que j’adhère totalement aux principes qu’il explique dans les « essays » de ses livrets: il s’oppose au mode de vie matérialiste et aux excès consuméristes de notre société occidentale, alarme ses fans - du moins ceux qui achètent encore des CD, et parmi eux, ceux qui prennent la peine de lire des pages entières en caractères aussi petits que les conditions spéciales des contrats d’assurance – de la rapidité à laquelle la nature est anéantie par un productivisme délirant, et s’étrangle de la connerie des grenouilles de bénitier conservatrices de la droite dure américaine. Et il a fondamentalement raison de rappeler que les vraies valeur d’un christianisme bien compris sont la tolérance, l’amour du prochain, la compassion, le pardon et… l’humilité. Seulement, justement là, ça gêne un peu aux entournures: Moby est un formidable remueur de foule, il arrive à mettre en transe 10 000 personnes devant lui, et le sait – d’où peut-être cette tendance aux poses limite christiques, les bras en croix, parfois imprécateur, qui rappellent un peu ces télévangélistes qu’il hait tant.

A celui qui dénonce le non-sens de transporter d’un bout à l’autre du monde toutes sortes de produits et denrées dont en fait personne n’a un réel besoin, nous aurions voulu demander si en tournée, il prend des vols réguliers ou s’il charte un jet privé - et dans un cas comme dans l’autre, s’il achète des certificats pour compenser ses émissions de CO2. Nous aurions bien voulu discuter avec lui du pas courageux fait récemment par nos autorités dans la direction d’un avenir sans énergie nucléaire pour notre pays. Nous l’aurions volontiers entendu parler des solutions qu’il appelle, mais qu’il ne présente pas dans ses livrets. Malheureusement il n’a donné d’interview qu’à Couleur3. Dommage. C’était tout de même un beau concert. Amen.

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juin

05

2011

Moby sur Dance Mission vol. 7 (1995) en live à Festi’ Neuch (2011)

Ce soir sous la scène du chapiteau de Festi’Neuch, en jouant sa « final song » « I’m fealing so real », Moby n’a pas seulement joué la carte nostalgique en réinterprétant un des titres-tubes de son cinquième album « Everything is wrong » datant de 1995, il m’a aussi replongé dans le trésor caché et inavouable de mon enfance.

Comment ai-je découvert Moby, du haut de mes 12 ans?

Justement en entendant le tube susmentionné alors que j’écoutais, au mois de février 1995, la compilation DANCE MISSION n°7 dont je reproduis ici le programme, régalez-vous:

http://www.discogs.com/Various-Dance-Mission-Vol-7/release/388268

Vous constaterez qu’aux côtés de Moby (dont tout le monde se flattent ce soir apparemment d’être fan!), vous trouvez Captain Hollywood Project, DJ Bobo, E-rotic, N-trance, 20 Fingers et Rednex… des tubes dont l’écoute était alors incontournable et qui ont vieilli de manière plutôt ambivalente, n’est-ce pas?

Qui assume donc leur écoute répétée et fervente aujourd’hui? Moi seul, à n’en point douter!

Moby est néanmoins issu de la même matrice Dance que ces goupes-idoles du début des 90’s, et force est de constater que celui-ci est loin d’en désavouer l’apparentement!

A 23h45, le 4 juin 2011, Mr. Moby concluait son concert Festi’Neuch 2011 en disant: « The next song is dedicated now to everyone in that field who has ever appreciated the first ray of sun in listening to a good techno song at six in the morning… » et en jouant the Fuckin « I’m feeling so real »!

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juin

05

2011

Interview d’un festivalier

photo; Pierik

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juin

04

2011

Le Temps du lilas

Trip in vendredi à Festi’neuch, ont répondu positivement à notre proposition de jouer un petit morceau au bordu. L’idée initiale consistait les faire jouer dans le lac, mais nous leur avons proposé de faire cela au sec, l’eau étant plutôt très froide ce jour-là.

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juin

04

2011

Péripéties *festi’expresséennes*

Festi’express: La route de Festi’neuch.

Les candidats sélectionnés avaient exactement jusqu’à mercredi 1er juin 17h pour s’inscrire à cette aventure inédite. Les 2 équipes de 2 larguées dans un coin inconnu du canton le jeudi 2 juin avaient 6h et CHF 1.00 en poche pour atteindre les portes du festival. La départ a eu lieu à 11h du matin. Trois épreuves étaient proposées le long du parcours pour mesurer la bravoure de nos deux équipes. Pour célébrer son courage, la première équipe qui a atteint les portes du festival a donc effectivement bien reçu deux sésames d’entrée à Festi’neuch pour une soirée libre bien méritée. Plus de soixante candidatures ont été déposées. Le choix fut âpre, rude, mais il a fallu le faire. Les deux binômes s’intitulent Charlie et Blanchebarbe et les Festi’raiders.

Une  journée particulière haute en course, en couleurs et en émotions :-)!

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juin

04

2011

Station de lavage de gobelets et développement durable

L’obtention d’un label « propre en ordre/ développement durable » constitue également un enjeu pour Festi’Neuch.

Aussi le festival s’est-il doté d’une station de lavage de gobelets où plus d’une dizaine de bénévoles, avec l’aide de quelques machines, s’efforcent de recevoir, rincer, récurer, déterger, sécher et réexpédier les millier de gobelets de plastique dur que nous autres, consommateurs de musique et d’amusement, « avalons » durant le festival.

Je me permets de relever la qualité du travail entrepris par l’équipe du TriTout, après que ma vénérée collègue Céline a fait un splendide article sur les acteurs et actrices de la dite équipe en juin de l’année dernière:

http://leblogdu.festineuch.ch/2009/06/10/les-tritout#more-862

Visite guidée de la station, sise sur le site du curling neuchâtelois, avec le photographe David Perriard.

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juin

04

2011

« Balanced Harmony » ou la sculpture de l’équilibre

Sculpter l’équilibre des formes et des pierres est le défi que se lance l’équipe de « Balanced Harmony », de projet en projet.

Invités à décorer l’espace VIP de Festi’Neuch 2011, Christophe Quaroz et ses acolytes nous ont fait l’honneur de nous introduire à l’art de l’équilibrisme, négocié de pose de cailloux en pose de cailloux.

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juin

04

2011

La Crique des ados

Photo: Bruno Payrard

Festi’neuch, c’est une programmation éclectique qui attire des festivaliers de tous âges. Mais c’est aussi une manifestation qui cherche à s’ouvrir au plus grand nombre, notamment avec la journée des familles du dimanche et la nouveauté de cette année: un espace dédié spécialement aux 12-18 ans, la Crique. Juste en face de la scène Lacustre, une tente a été aménagée pour accueillir les adolescents dans une ambiance cosy avec canapés, baby-foot et un bar rien que pour eux. On y trouve des boissons à prix d’ados ainsi qu’un cocktail de fruits mais bien évidemment: pas d’alcool!

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juin

04

2011

Viens dans ma bulle

photo Pierik Falco
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