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Le Pullup Orchestra est un groupe formé de 11 musiciens originaires des cantons de Thurgovie, Saint-Gall et Argovie. Cette fanfare explosive parcourt les rues du monde depuis 2007. Elle s’est arrêtée à Festi’neuch le 3 et 4 juin, afin d’animer un peu les sentiers du festival.
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2011
Pendant le match Federer-Nadal, dans l’espace Festi’club qui propose parmi ses nombreuses attractions un écran plat géant qui nous permet de nous connecter directement à la Porte d’Auteuil, m’est venue cette brillante idée de lancer une nouvelle rubrique sur le bloGdu. Après une trop courte nuit – la faute aux afternatives et 3 jours 3 nuits de festival – et presque à jeun, j’avais la gorge légèrement asséchée lorsque je regardais les échanges de balles.
L’idée consiste à tester le meilleur mojito réalisé sur le site du festival. J’ai expliqué le concept à Mélanie, qui m’a fait le plaisir d’accéder à ma requête avec un rafraîchissant mojito. Faudrait p’têtre que j’aille me mettre quelque chose de solide dans l’estomac quand même.
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Moby en concert, c’est musicalement comme quand t’essaies de prendre en photo un coucher de soleil. Lire l’article…
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2011
L’année passée, nous tendions notre micro à Jérôme Wessner, le responsable périmètre qui a pour tâche de traquer les resquilleurs et autres rôdeurs de barricades. Ces maraudeurs en puissance, aussi connus dans le métier comme ‘hirondelles’, avaient mis à genoux la première ligne de défense de Festi’neuch, lors de la visite des latinos Cypress Hill. Jérôme espérait alors quelques menus changements pour l’année suivante. Un sérieux ‘power-up’ s’imposait afin d’affronter le défi 2011. Wu Tang Clan. Une épreuve de feu.
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2011

Il faut reconnaître à Moby la capacité de transformer le grand chapiteau en rave party. (Normal, diront les mauvaises langues: après tout, il est végétalien.) A voir l’incroyable pêche de la performance scénique, on mésestime l’apport énergétique d’un régime qui renonce aux protéines animales, tel que le prône le New-yorkais dans ses livrets d’album. Moby va d’ailleurs plus loin: contrairement aux végétariens, il s’oppose aussi à l’assassinat des oeufs – much respect.
L’honnêteté demande de préciser que j’adhère totalement aux principes qu’il explique dans les « essays » de ses livrets: il s’oppose au mode de vie matérialiste et aux excès consuméristes de notre société occidentale, alarme ses fans - du moins ceux qui achètent encore des CD, et parmi eux, ceux qui prennent la peine de lire des pages entières en caractères aussi petits que les conditions spéciales des contrats d’assurance – de la rapidité à laquelle la nature est anéantie par un productivisme délirant, et s’étrangle de la connerie des grenouilles de bénitier conservatrices de la droite dure américaine. Et il a fondamentalement raison de rappeler que les vraies valeur d’un christianisme bien compris sont la tolérance, l’amour du prochain, la compassion, le pardon et… l’humilité. Seulement, justement là, ça gêne un peu aux entournures: Moby est un formidable remueur de foule, il arrive à mettre en transe 10 000 personnes devant lui, et le sait – d’où peut-être cette tendance aux poses limite christiques, les bras en croix, parfois imprécateur, qui rappellent un peu ces télévangélistes qu’il hait tant.
A celui qui dénonce le non-sens de transporter d’un bout à l’autre du monde toutes sortes de produits et denrées dont en fait personne n’a un réel besoin, nous aurions voulu demander si en tournée, il prend des vols réguliers ou s’il charte un jet privé - et dans un cas comme dans l’autre, s’il achète des certificats pour compenser ses émissions de CO2. Nous aurions bien voulu discuter avec lui du pas courageux fait récemment par nos autorités dans la direction d’un avenir sans énergie nucléaire pour notre pays. Nous l’aurions volontiers entendu parler des solutions qu’il appelle, mais qu’il ne présente pas dans ses livrets. Malheureusement il n’a donné d’interview qu’à Couleur3. Dommage. C’était tout de même un beau concert. Amen.
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05
2011
Ce soir sous la scène du chapiteau de Festi’Neuch, en jouant sa « final song » « I’m fealing so real », Moby n’a pas seulement joué la carte nostalgique en réinterprétant un des titres-tubes de son cinquième album « Everything is wrong » datant de 1995, il m’a aussi replongé dans le trésor caché et inavouable de mon enfance.
Comment ai-je découvert Moby, du haut de mes 12 ans?
Justement en entendant le tube susmentionné alors que j’écoutais, au mois de février 1995, la compilation DANCE MISSION n°7 dont je reproduis ici le programme, régalez-vous:
http://www.discogs.com/Various-Dance-Mission-Vol-7/release/388268
Vous constaterez qu’aux côtés de Moby (dont tout le monde se flattent ce soir apparemment d’être fan!), vous trouvez Captain Hollywood Project, DJ Bobo, E-rotic, N-trance, 20 Fingers et Rednex… des tubes dont l’écoute était alors incontournable et qui ont vieilli de manière plutôt ambivalente, n’est-ce pas?
Qui assume donc leur écoute répétée et fervente aujourd’hui? Moi seul, à n’en point douter!
Moby est néanmoins issu de la même matrice Dance que ces goupes-idoles du début des 90’s, et force est de constater que celui-ci est loin d’en désavouer l’apparentement!
A 23h45, le 4 juin 2011, Mr. Moby concluait son concert Festi’Neuch 2011 en disant: « The next song is dedicated now to everyone in that field who has ever appreciated the first ray of sun in listening to a good techno song at six in the morning… » et en jouant the Fuckin « I’m feeling so real »!
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