mai

31

2008

Regards réalistes

« Bienvenue dans la jungle du roi lion… Le stress des cités sauvages! Une jungle peuplée de pigeons, de blaireaux, de moutons kamikaze qui ont fait péter le troupeau… » Dès la deuxième chanson, le ton est donné. Regard du nord est le digne héritier de la chanson réaliste à la Bénabar, ou même à la Delerm. On y dénote également une petite touche légère des Garçons bouchers, et même de Pigalle, la griffe écolo en plus. La troupe de Vaulruz a quitté sa Gare du Nord pour se donner en spectacle. Première performance de ce samedi 31 mai réussie. On en redemande!

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mai

31

2008

Concert avant l’heure

Juste un petit mot pour vous dire que tout à l’heure, j’ai assisté à la répète de Stephan Eicher sous le chapiteau. Vous pouvez vous préparer à du show ce soir. C’est un Eicher en grande forme qu’on a pu écouter quelques minutes !

Micro, guitare… le bougre s’est même mis à la batterie pour un duel avec l’un de ses batteurs, je peux vous dire que ça balançait bien ! On a juste envie de déjà y être. Stephan Eicher a une présence scénique bluffante, avec un petit quelque chose de différent par rapport à Richard Ashcroft.

Peut-être parce que le chanteur helvète montrait un plaisir évident à être sur scène, là où le leader de The Verve adoptait une approche plus « professionnelle ». On verra pour ce soir.

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mai

31

2008

Mamie Rose

Le stand de Mamie Rose, c’est un petit coin d’Afrique à Festineuch’. Des senteurs exotiques, un accueil chaleureux, un rythme de service et une débauche d’énergie très mesurée qui sentent bon la torpeur des après-midis africaines…

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mai

31

2008

Que du Bonnard!

Yeah Yeah Yeah alors ce soir ça va envoyer. Déjà qu’on sait grâce à The Verve que « les drogues ne travaillent pas »… on va pouvoir s’en donner à coeur joie côté villégiature à NeuenBurg!

Du beau monde ce soir: bien sûr notre père à tous, le Rodger Federer de la musique suisse: Stephan Eicher, le gars tout simple qui aurait pu être ton voisin mais qui ce soir sera sur la scène devant toi. Et puisqu’on peut allègrement utiliser le lien de ses origines tziganes, enchaînons comme des bêtes avec le style festif de The Watch Making Metropolis Orchestra lancés à fond dans le machin-gipsy-trash qui d’office te donne la transe mais dont la devise plairait à ce cher Stephan: « Achtung mit zuviel Spass, zuviel Spass ist kein Spass! ». Ils seront sur la scène de la rive ce soir à 19h30.
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mai

31

2008

Et que la fête… continue!

Whaoh The Verve… Ca c’est du Festi’neuch. Des morceaux planants, envoutants, de quoi mettre à terre l’austérité protestante neuchâteloise d’un coup de guitare accoustique. génial.

Allez hop, à l’after!

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mai

30

2008

The Verve enflamme le chapiteau

Richard Ashcroft est un mec cool, ça se sent. Habillé d’un jeans et d’un t-shirt délavé façon vintage, on le croirait tout droit sorti du département communication d’une banque cantonale. Pieds nus sur la scène, il n’a pas besoin d’en faire des tonnes. Sa seule présence impose le respect et captive le public. Bon, il se trémousse un peu, quand même.

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mai

30

2008

The Verve invite les aphones à fredonner

Le bonheur, en toute subjectivité évidemment! Sous le grand chapiteau, The Verve distille ses mélodies brit’ pop devant un parterre bourré de monde. Le chanteur, Richard Ashcroft s’accompagne lui-même à la guitare pour My Love, la voix juste éraillée comme il faut, et nous voilà tous (re-) devenus des midinettes de quinze ans. Le pop rock de la formation anglaise flatte les pavillons, invite les plus monolithiques d’entre nous à se trémousser et les plus aphones à fredonner. Du bonheur, qu’on vous dit!

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mai

30

2008

A new Empyr was born

Je l’avais annoncé. Rappelez-vous. « Il y aura des minettes pour le concert d’Empyr. » La presse l’a constaté. On a des preuves. Là, juste en-dessous (photo : David Perriard). Quel âge, d’après vous ? On s’en fout, elles sont si heureuses d’être là qu’elles sont arrivées avant midi.

le fan club
Blague à part, je suis allé prendre la température au concert d’Empyr. Comment ? Mais non j’ai pas planté mon thermomètre là où il n’aurait pas fallu.

Eh ben c’est vrai que sur pas mal de morceaux, on a affaire à du rock burné, énergique, brutal. Bien loin de Kyo, à vrai dire. Pas mal. Et pourtant, le public était assez clairsemé.

Avec quelques nénettes agitant les bras au premier rang, bien sûr.

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mai

30

2008

Encensez-vous

Marché. J’ai marché. A cette heure entre chien et loup, où la nuit hésite encore… Le crépuscule pointe son nez. Les commerçants sont désormais bien installés. Ils ont pignon sur gazon. Entre deux stands, soudain, un bâton qui fume, puis un deuxième, insolemment plantés dans une torche, puis une seconde qui n’attendent que d’être allumées… Prendre feu. Reprendre racine. Fermer les yeux. Juste goûter l’instant. Celui de cette odeur qui vient de loin. Un rien de Népal, peut-être une touche indienne. En un mot comme en cent, le Nirvana. Et le bonheur d’être là. Lire l’article…

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mai

30

2008

Empyr, ou le rock de la mue achevée

Le chapiteau résonne du rock FM des Empyr. Deux des cinq membres sont des ex-Kyo, dont le chanteur, Benoît Poher. Lui s’est mis à l’anglais en même temps qu’il achevait sa mue et prenait du muscle. Résultat: un rock « testostéronné » calibré grand public, et qui plaît aux jeunes filles surtout. Trois d’entre elles, fans d’entre les fans, se trémoussaient au premier rang, les yeux écarquillés devant leur stars préférées. Entre leurs mains, une pancarte: a new Empyr was born… A quand la contre-attaque de l’Empire?

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